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STAR WARS Knights Of The Old Republic
Plate-forme | Xbox (PAL) |
Genre | RPG |
Editeur | Interplay |
Développeur | BioWare |
Date de sortie | 15 Juillet 2003 (US) |
Texte | 19222 caractères |
Captures | 15 |
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L’univers de Star Wars a connu depuis les origines du jeu vidéo un nombre d’adaptation sans cesse grandissant, pour le meilleur et souvent pour le pire. Des premières adaptations sur bornes d’arcade par Atari aux récentes versions sur consoles nouvelles générations, cette licence a inspiré de nombreux genres de jeux. Cantonné à l’action au départ (le shoot’em up sur borne d’arcade, la version NES puis la première trilogie sur SNES), la licence s’est progressivement ouverte à de nouveaux horizons, avec malheureusement de nombreux jeux sans intérêt (Masters of Teras Kasi et autres). On trouve cependant des adaptations très efficaces, comme le fameux Episode One Racer, bon jeu de course futuriste, la série des Rogue Squadron sur Nintendo 64 et Gamecube, sans oublier les Jedi Knights pour le FPS.
Star Wars Knights of the Old Republic (KOTOR) inaugure le RPG pur et dur, développé par une équipe très spécialisée dans le domaine, BioWare, mondialement connu pour ses Baldur’s Gate, entre autres. Cette juteuse licence semble être adaptable à tous les styles de jeux et la qualité tient parfois la route, notamment dans le cas de ce Star Wars KOTOR, l’un des rares RPG sur XBox, qu’il faut saluer comme il se doit.
Un
contexte guerrier
Star Wars KOTOR s’éloigne de l’univers connu de la saga cinématographique
pour prendre place quatre cents ans avant l’émergence de l’Empire,
alors que la République est en proie à guerre d’une ampleur
jamais connue, face à une armada Sith dirigée par Dark Malak,
le nouveau Seigneur Noir. C’est en pleine guerre que le jeu prend place
et le constat est plutôt pessimiste car l’armée Sith, dont
on ignore l’origine, semble invincible. Antérieur aux films, le
contexte permet de découvrir une partie de l’origine des Sith et
surtout met en scène un ordre des Jedi puissants, bien que malmené
par les Sith. Il n’est pas rare de croiser des Jedi dans Star Wars KOTOR,
tout comme les Sith, même si ces derniers ne constituent plus réellement
une race mais un regroupement de personnes suivant les mêmes intérêts,
comme nous le rappelle les textes insérés dans les chargements.
Le scénario est plutôt classique au départ, et se nourrit du contexte de guerre pour offrir de forts moments de bravoures. Vous êtes un soldat à bord d’un vaisseau de la République, et le jeu commence alors que ce vaisseau est attaqué par les Sith. Vous apprenez alors que Bastilla, une jeune Jedi, est également à l’intérieur du vaisseau. Espoir de la République, Bastilla avait vaincu le précédent Seigneur Noir, Dark Revan, au cours d’une embuscade menée par la République. Bastilla est dotée d’un talent particulièrement rare, même chez les Jedi, la méditation de combat qui lui permet de faire la différence sur un champ de bataille. Elle représente donc l’espoir de la République, même si la chute de Dark Revan s’est immédiatement suivie de l’avènement de son disciple, Dark Malak. Le scénario tourne essentiellement autour de ces trois personnages, avec différents rebondissements, affrontements épiques, découvertes de planètes et tentations du côté obscur, en gros tous les ingrédients d’un bon Star Wars.
Au départ, notre personnage semble quasiment amnésique mais la mission ne tardera pas à dévoiler ses origines dans un second temps, car la situation d’urgence n’en laisse pas le temps au départ. Le prologue s’achève par la destruction du vaisseau, alors que quelques survivants ont pu s’éjecter grâce aux pods de sauvetages pour atterrir sur la planète Taris, planète recouverte par une métropole géante. C’est sur cette planète que l’aventure commence véritablement, une aventure dépaysante, pleines de découvertes et riche en émotions.
Un
peu de Game System...
Star Wars KOTOR repose essentiellement sur les règles de Donjons &
Dragons, ce qui ne surprendra personne étant donné que BioWare
est très friand des règles en question. La richesse de Star Wars
KOTOR s’articule autour son système de combat, de son système
de sélection et de sa gestion des personnages. Dans tous les cas, les
équipes de BioWare ont fournit un travail tout à fait satisfaisant
comme nous allons le voir immédiatement.
Le système de combat est très inspiré de Baldur’s Gate, mais nettement automatisé. Pour attaquer une cible, il suffit de la sélectionner et d’appuyer sur le bouton d’action (bien entendu, pas de « Random Encounter » si coutumiers sur console, on ne s’en plaindra pas, au contraire). Un combat s’engage automatiquement où le personnage se bats de manière normale, avec des attaques de base plus ou moins éloignées selon son arme. La séquence peut s’enchaîner de cette manière jusqu’à la mort de l’un des deux personnages, mais il est possible de mettre sur pause à tout moment pour utiliser des objets, des compétences spéciales (notamment les pouvoirs de Jedi par la suite) et assigner une liste d’ordre. Un groupe est composé de trois personnages, sur les neufs au total qui composeront votre équipe et il est possible de donner des ordres aux autres personnages à tout moment. Sans être fondamentalement révolutionnaire, ce système de combat est agréable à l’emploi, le joueur n’est pas noyé sous des déluges de jets de dé inutiles et voit simplement les dégâts s’afficher, comme dans un bon Action-RPG des familles. En se concentrant sur l’essentiel, les combats de KOTOR parviennent à être amusants, d’autant que les animations sont agréables à regarder, même si elles se révèlent rapidement répétitives. A noter qu’il est possible à tout moment de s’affranchir du groupe pour s’aventurer en solitaire à travers les lieux. Dans le cas inverse, les personnages alliés suivent le personnage principal (avec plus ou moins de réussite, selon le bon vouloir du « Path Finding » parfois défaillant).
Il est possible d’utiliser deux grands types d’arme, les armes de corps à corps (épées et surtout sabre lasers) et les armes de distance (fusils, blasters…). L’arsenal habituel de Star Wars est bien là, avec les différents types d’arme ayant des effets sur différents types d’ennemis (les canons à Ion sont plus puissants contre les droïdes, par exemple) et surtout les armes Jedi comme le sabre laser classique ou le double sabre laser, immortalisé avec style par un certain Darth Maul dans l’Episode One.
Au niveau de l’interface, KOTOR propose un système de verrouillage très simple et bien pensé. Dès que le personnage approche d’un élément avec lequel il est possible d’interagir, un curseur apparaît sur cet objet et les différentes actions contextuelles sont affichées dans la liste des commandes, qui est permanente sous forme de petites icônes en bas à gauche de l’écran. Lorsque plusieurs objets ou personnages sont présents, les boutons L et R de la manette permettent de passer de l’un à l’autre. Avec ce système, il n’est plus nécessaire de fouiller comme un malade les différentes zones à la recherche d’objets cachés, il suffit de regarder si le curseur se déplace pour ensuite interagir. De plus, certaines actions purement contextuelles apparaissent, suivant les compétences de votre personnage. Par exemple, en approchant d’un coffre, un personnage pourra l’ouvrir. Par contre si ce dernier est fermé, il vous faudra utiliser la compétence Sécurité (à condition de la posséder) à un certain niveau, pour ouvrir le coffre. Ce système de curseur et d’actions contextuelles simplifie grandement l’exploration et offre un certain confort au joueur.
Star Wars KOTOR tire en grande partie sa richesse de sa gestion des personnages. Au niveau de la progression de l’expérience, il est possible de gagner de l’expérience en combat en tuant des ennemis ou suite à des événements. Cette distinction mérite d’être soulignée car si elle est évidente pour les joueurs habitués aux RPG PC, les joueurs consoles sont souvent habitués à la seule expérience de combat. Les quêtes, les dialogues et certaines actions peuvent donc faire progresser son personnage, sans forcément passer son temps à combattre. Les combats ne sont donc pas essentiel, même si on est assez loin d’un Planescape : Torment au niveau de la liberté de combattre ou de s’en sortir autrement.
Les personnages disposent de caractéristiques très classiques qui ne dépayseront pas les habitués. Force, Dextérité et autres sont donc une nouvelle fois de la partie. Plus spécifiquement, les compétences permettent aux personnages de bénéficier de nouvelles actions ou de nouvelles opportunités, en fonction du niveau de ces dernières. Par exemple, il existe des compétences Informatique, Persuasion et Sécurité qui sont très utiles tout au long de l’aventure. Informatique vous permettra de hacker les ordinateurs et autres systèmes de surveillances au cours d’un niveau dans le but de « déblayer » le niveau, afin d’avoir moins de combats. Créer des surtensions au niveau du câble électrique dans certaines salles, désactiver des champs de protection ou des droïdes sont quelques exemples significatifs, très amusants et qui enrichissent indéniablement le Level Design en offrant plusieurs possibilités pour surmonter les obstacles. La compétence Persuasion offre de nouvelles possibilités dans les dialogues pour faciliter certains échanges assez tendus. De son côté, la compétence Sécurité est essentielle car elle permet de désactiver des mines (peu déterminant) et surtout de débloquer des coffres ou des portes verrouillés (nettement plus intéressant). Il existe bien d’autres compétences mais celles-ci sont primordiales, il faut constamment en disposer dans son équipe.
En plus des compétences, il existe des dons que l’on peut obtenir, aussi bien actifs que passifs qui permettent de bénéficier de bonus non négligeables (spécialisation dans le combat à deux armes, possibilité de porter différents types d’armures…). Ces dons sont très importants et il faut les choisir avec parcimonie. Il est indispensable qu’un personnage se battant au corps à corps dispose d’une armure conséquente, sous peine de se retrouver rapidement en difficulté dans les combats. Enfin, les Jedi bénéficient de pouvoirs spéciaux, orientés du côté lumineux ou du côté obscur qui se révèlent vraiment très puissants. Ces pouvoirs consomment de la force, qui remonte avec le temps (plus lentement dans les combats), mais à des degrés variables selon votre orientation : utiliser un pouvoir lumineux est plus aisé lorsque l’on penche vers ce côté. La gestion des personnages est plutôt bien faite et on passe un certain temps à optimiser son personnage en fonction de ses choix, l’une des nombreuses réjouissances du genre RPG.
Sans être un monument du genre, Star Wars KOTOR est suffisamment complet pour intéresser les fans de jeu de rôle et les autres, de part la simplicité de ses interfaces et de ses systèmes.
Un
voyage dense et dépaysant
Star Wars KOTOR n’est pas un jeu d’une durée de vie phénoménale
mais se révèle très dense. La structure de progression
est très linéaire (l’illusion de liberté ne trompera
personne), mais semée de rebondissements et de nombreux événements
scriptés qui la rendent très dynamique. Les quelques heures passées
sur Taris, la première planète suffisent amplement pour s’en
rendre compte. Il y a sans cesse des choses à faire au niveau de la quête
principale ou des quêtes annexes. Les événements s’enchaînent
avec fluidité, on cherche toujours à en découvrir plus,
à explorer au maximum les différents endroits pour se livrer à
quelques annexes. Les Cantina sont de bons moyens pour participer aux quêtes
annexes, aussi bien résoudre des quêtes par le dialogue ou le combat,
que participer à des tournois ou à des courses de fonceurs, les
ancêtres des fameux Pods de l’Episode One.
A défaut d’être gigantesques, les différentes planètes sont très variées et jouent avec les références que peuvent avoir les nombreux amateurs des films. Entre la métropole géante qui s’étend sur toute la planète, la planète rurale, la planète recouverte d’eau ou la fameuse Tatooïne ou règnent les dunes, le voyage est plutôt dépaysant et offre des ambiances très différentes. Il n’y a pas que les ambiances qui différent, puisque les actions changent radicalement d’une planète à une autre : parfois basées sur le combat, parfois basées sur l’exploration ou le dialogue, un sentiment de variété très agréable se dégage du voyage et contribue grandement au plaisir de la découverte.
Les différents mini-jeux offrent également une variété de situation très appréciable. Aux commandes de tourelles pour défendre votre vaisseau spatial des chasseurs Sith ou simplement pour concourir dans les différentes courses de fonceurs, il y a une diversité des situations qui fait honneur au titre, sans sombrer dans les mini-jeux inintéressants (ou potables dans le meilleur des cas) que l’on pouvait voir dans certains autres RPG (Final Fantasy 7 au hasard). D’ailleurs à l’instar de deux derniers Final Fantasy sur PlayStation, un jeu de carte relativement simple viendra égayer les déambulations dans les divers lieux. Sans offrir la richesse et le côté collection des Triple Triad et autres, le Pazza de Star Wars KOTOR reste un moment de détente très agréable, toujours bienvenu.
L’ambiance est à la hauteur des attentes que l’on pouvait y placer avec une telle licence et les musiques, comme les dialogues parlés renforcent cette impression, même si les musiques sont parfois discrètes et bien loin d’être à la hauteur des meilleurs compositions des RPG japonais (je pense notamment à Star Ocean 3 bénéficiant des fabuleuses compositions de Motoi Sakuraba).
Conclusion
Star Wars KOTOR est un RPG solide sans l’ombre d’un doute. Brillant
par son rythme et ses possibilités, très accessible malgré
des menus un peu trop fournis, il s’agit d’une excellente excursion
dans l’univers de Star Wars. Malheureusement, un certain nombre de points
noirs viennent obscurcir ce tableau idyllique. Tout d’abord, et c’est
mon principal reproche, les planètes sont particulièrement vides
et petites. Trois grandes plaines par planètes, encore plus vide qu’une
plaine de Zelda Ocarina of Time, c’est un peu décevant, d’autant
que le champ de vision est gigantesque. En guise de résultat, on passe
un temps fou à marcher à travers les lieux à la recherche
d’éventuels ennemis (peu bénéficient d’un «
Respawn » malheureusement). On aurait pu s’attendre à mieux,
avec au moins deux villes par planètes, des lieux annexes plus nombreux,
voire des quêtes complètement annexes.
Le scénario tient plutôt la route, même si trop d’indices le rende prévisible. Les dialogues en revanche sont assez bons mais les différents choix offrent des orientations vraiment trop flagrantes, qui ne laissent pas vraiment la place à la neutralité. Il faut vraiment le vouloir pour gagner des points du côté obscur, tant les différentes remarques sont complètement dénuées de finesse. Alors que la doctrine Sith est basée sur le combat, le fait de se dépasser et devenir plus puissant par la colère, les seuls choix proposés consistent à tuer quelqu’un au lieu de l’aider, ce qui est très limitatif et bien trop gros, trop évident, trop bourrin. On veut faire du joueur soit un être complètement bienveillant, soit un être totalement maléfique (alors que la doctrine est loin d’être aussi idiote que de simplement dire : « Faites le mal »).
Autre reproche, la limitation qui empêche les personnages de dépasser le niveau 20 qui est tout simplement injustifiable. Ce défaut en rejoint un autre, l’absence de quêtes avant la fin du jeu : une fois un certain point de non-retour, il faudra achever le titre sans pouvoir compléter les différentes quêtes sur les planètes, ni même en bénéficier de nouvelles avant la fin. Ce n’est pas vraiment un défaut, mais plutôt une déception, surtout lorsqu’on se remémore des jeux comme Chrono Trigger ou Final Fantasy X qui proposaient énormément de quêtes pour monter ses personnages avant la fin. Une fois au niveau maximum, rien ne pousse à faire durer le plaisir un peu plus longtemps et c’est dommage.
A ce propos, bien que très correcte techniquement, KOTOR est loin de briller par ses graphismes. Même si tout est très propre, que l’on voit très loin, impossible d’être impressionné par le moindre décor après avoir joué à un Final Fantasy X. C’est d’autant plus dommage que la XBox est une machine autrement plus performante qu’une PlayStation 2 et que le jeu rame même parfois. Et même si l’on admet que FFX utilise une technique d’affichage qui cache une immense partie du décor avec des angles complètement prédéfinies, que dire en comparaison des villes que le futur Final Fantasy XII semble proposer, entièrement en 3D. En résumé, il s’agit d’un travail très propre, très fin, mais relativement pauvre au niveau richesse visuelle et artistique.
Enfin le traitement des personnages, surtout au niveau psychologique, laisse parfois à désirer avec des ficelles relativement énormes (« l’homme qui ne croit plus personne après avoir été trahi », « la moralisatrice imbue de sa personne »…). Les personnages principaux ont eu relativement plus de chance, même si un certain personnage a rapidement tendance à taper sur les nerfs, les évolutions dans les personnalités sont vraiment bienvenues, même si je ne peux pas trop en dévoiler à ce sujet. Les dernières scènes valent le détour. Je reviens aussi sur les temps de chargement, dramatiquement longs et nombreux, qui viennent casser le rythme. Les courses de fonceurs sont un véritable calvaire, il faut assister à une scène minable avant de devoir recharger la course, alors qu'une simple option Recommencer aurait tout changée. Enfin difficile de pardonner les fautes d’orthographes ou les quelques coquilles qui se sont glissées dans la version française, de même que l’absence de certains dialogues parlés qui ont mystérieusement disparus, les grésillements sonores et autres petits bugs (il arrive que l’animation de marche d’un PNJ ne boucle pas lorsqu’on le contrôle, le laissant flotter dans les airs à la manière de Magus dans Chrono Trigger…). Il m’est même arrivé un pur plantage de la machine, pour une raison indéterminée…
Dans l’absolu, Star Wars KOTOR est une pure réussite, l’un des meilleurs RPG disponibles sur consoles actuelles (qui sont loin de briller en comparaison de la génération de console précédente), auquel il manque un petit quelque chose pour être vraiment incontournable. Il reste cependant un titre particulièrement accrocheur, il est difficile de le laisser dans la boîte une fois commencé, on veut toujours avancer, toujours progresser, toujours en découvrir davantage. En résumé, la sauce prend particulièrement bien et c’est surtout ce que l’on peut espérer d’un tel jeu. Un RPG très solide, accrocheur, qui n’est sans doute pas ce que l’on peut appeler un chef d’œuvre du genre, mais qui mérite toute votre attention, pour peu que vous soyez sensible au genre.
On attend désormais la suite avec impatience, en espérant qu’elle corrige les quelques lacunes mineures du titre. Avec cette suite et Jade Empire, la XBox sera relativement bien servie cette année en matière de RPG. Ca tombe bien, avec les sorties de Tales of Symphonia et Baten Katos sur Gamecube et de Star Ocean 3 et Final Fantasy XII sur Playstation 2, personne ne sera lésé. Voilà une année qui risque d’être richement fournies en matière de RPG, pour notre plus grand bonheur.
Yan Fanel, juin 2004
Les
points forts |
Les
points faibles |
- L'ambiance
de Star Wars fidèlement rentranscrite |
- La réalisation est plutôt légère |
- Très
bon game system, simple et intelligent |
- La limitation des personnages au niveau 20 |
- Une aventure
très prenante |
- La taille limitée des planètes |
- La richesse
des situations |